Human DNA Chocolate Heart

1501giveyouheartaway 1502humandnaheart[FR] Une nuit j’ai rêvé de chocolats en forme de cœur qui auraient été faits à partir de graines de cacao « augmentés génétiquement » avec les gènes d’une personne en particulier. Ce serait l’équivalent de laisser ton amant manger une partie de ton génome, en espérant que son phénotype s’exprime dans les propriétés du chocolat. Ou bien tu pourrais manger les chocolats toi-même dans un exercice d’autophagie. C’est toi qui décide.

[ES] Una noche soñé con bombones de chocolate en forma de corazón hechos a partir de granos de cacao « aumentados genéticamente » con los genes de una persona en particular. Sería un poco como dejar que tu amante se coma una parte de tu genoma, esperando que su fenotipo se exprima en las propiedades del chocolate. O bien podrías comerte tú mismo los bombones en un ejercicio de autofagia. Tú decides.

[EN] One night I dreamt about chocolate hearts made from cocoa pods which would been have « genetically enhanced » with the particular genes of a person. This would be the equivalent of letting your lover eat a part of your genome, hoping that at least a bit of its phenotype will show up in the chocolate properties. Or you just could eat the chocolate hearts yourself in an excercise of autophagia. You decide.

Avant / Antes / Previously: gm-qrcode-fish.

Summer of Wiki

1281microlife[FR] Quelques extraits d’articles que j’ai écrit sur Wikipedia pendant l’été :

[ES]
Algunos extractos de artículos que he escrito en Wikipedia durante el verano:

[EN] Some extracts of articles I’ve wrote on Wikipedia during the summer:

En espagnol / En español / In Spanish.

Agrosistemas tradicionales de Canarias.

Las Islas Canarias se caracterizan por un relieve muy accidentado que dificulta la agricultura extensiva, si no es en terrenos llanos próximos del mar (zona que se conoce como isla baja). En este contexto, los agricultores canarios han ideado un conjunto de sistemas agrícolas que les permiten cultivar en terrenos donde el suelo es escaso o incluso inexistente, bien a causa de su acusada pendiente, del material del suelo de origen o de las coladas volcánicas que cubren su superficie. Entre estos sistemas podemos distinguir los que están dedicados a la agricultura intensiva (las sorribas) y los propios de la agricultura de conservación (cadenas, gavias y arenados, con sus diversas variantes). Los sistemas de conservación juegan un destacado papel ecológico al establecer los suelos y evitar la erosión, además de tener un importante valor cultural.

Biología DIY

La Biología DIY, DIYBio o incluso Biología de garage (en referencia a los comienzos de la revolución informática) es un movimiento internacional de ciencia ciudadana que trata de crear una versión accesible y distribuida de la biología, a través de soluciones tecnológicas de bajo coste, y mayoritariamente al exterior de los entornos convencionales de la biología (la universidad y las empresas de biotecnología). A diferencia de la biología institucional, muchos de los practicantes de DIYbio no poseen una formación académica en esta ciencia sino que adquieren sus nociones y la practican gracias al apoyo de la comunidad.

Mingei

El movimiento Mingei (民芸運動 Mingei undō, lit. « movimiento de arte popular») es un movimiento artístico japonés, principalmente basado en la alfarería y la cerámica, e inspirado por el movimiento inglés Arts & Crafts. Fue teorizado por el filósofo y diseñador Yanagi Sōetsu (1889–1961) como respuesta a la industrialización de la sociedad japonesa debido a la influencia occidental y como reflexión sobre el papel de las tradiciones artísticas japonesas en un mundo en vías de modernización. Se desarrolló durante los años 20 y 30 del siglo XX, que corresponden al final de la era Taishō y a las dos primeras décadas de la era Shōwa.

En français / En francés / In French.

Cap 110

[FR] Je n’ai pas écrit l’article, j’ai juste rédigé le paragraphe sur l’événement qui a inspiré le monument.

[ES] No he escrito el artículo, sólo he redactado el párrafo que describe el suceso que inspiró el monumento.

[EN] I didn’t write the article, I just redacted the paragraph about the event that inspired the monument.

Dans la nuit du 8 au 9 avril 1830, un bateau de traite clandestine transportant un nombre inconnu de captifs africains s’est échoué sur les rochers de l’Anse Caffard, au nord de la ville du Diamant, avant d’être totalement détruit. M. Dizac, géreur de l’Habitation La Tournelle, qui reçut la nouvelle vers 23 heures, arrive à sauver quatre-vingt six captifs (dont vingt six hommes et soixante femmes), grâce au travail des esclaves de son atelier. Le lendemain du naufrage, en plus de nombreux débris, quarante-six cadavres ont été retrouvés sur la côte, dont quarante-deux Noirs et quatre Blancs. Comme aucun homme blanc de l’équipage survécut, et qu’aucun document précisant le nom du bateau n’a été trouvé sur eux, l’identité du bâtiment reste inconnue à ce jour. Le rapport du directeur de l’Intérieur du 16 avril 1830 indique que les corps des marins négriers furent enterrés au cimetière, ceux des captifs du bateau « à quelque distance du rivage ».

Avant / Antes / Previously: Summer of Tech.

Comment créer un projet DIYBio

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[FR] Comment créer un projet DIYBio

Le mouvement DIYBio est une nouvelle branche du mouvement « fais-le toi-même » qui consiste en créer une version accessible et distribuée de la biologie, à travers des solutions technologiques à moindre coût, et dans toutes sortes d’environnements (hors milieux académiques ou commerciaux). Voici une méthode pour réaliser un projet DIYbio à partir de quelques étapes très simples :

1 ) Imaginer un projet qui peut être réalisé en utilisant des moyens biotechnologiques ou bien profiter des capacités biologiques d’un organisme en particulier. Penser aux systèmes biologiques ou aux systèmes dans lesquels les êtres vivants interviennent et aux fonctions de chacun de leurs éléments, et comment combiner des technologies existantes de nouvelles manières.

2 ) Conduire une recherche sur comment se procurer l’organisme en question (beaucoup d’espèces peuvent être récupérées à partir de leur milieu naturel ou être achetées par courrier), quel matériel est nécessaire, où le trouver, etc. Ou bien, comment produire un outil utilisé dans le laboratoire. Trois autres points fondamentaux doivent être éclaircis :

A ) Sécurité :

Les matériaux / produits / organismes que je veux employer, entrainent-ils des dangers réels ou potentiels sur la santé et l’environnement ? Ne jamais réaliser le projet sans l’équipement de sécurité approprié et sans suivre les consignes (voir aussi la législation).

B ) Bioéthique :

Le projet que je veux réaliser, entraîne-t-il de dommages sur des êtres vivants ? Quoi faire avec les organismes une fois le projet finalisé ? S’agit-il d’espèces qui existent naturellement dans l’endroit où le projet est réalisé ? Il est recommandé d’utiliser des microorganismes inoffensifs qui soient déjà présents dans la nature locale.

C ) Législation :

Le projet que je veux réaliser, est-il légal dans le pays où je veux la faire ? Pour information, la modification génétique d’être vivants ainsi que la lecture de l’ADN humain sans la licence correspondante sont illégales dans beaucoup de pays, tout comme la culture d’organismes pathogènes.

3 ) Une fois qu’on a la suffisante documentation sur le procédé à suivre, il faut souvent l’adapter pour pouvoir le réaliser avec des méthodes plus simples et économiques.

4 ) Réalisation de l’expérience : culture de l’organisme, fabrication du prototype, etc. Si l’expérience ne donne pas de résultats positifs, essayer de simplifier le procédé jusqu’à qu’il marche. Ensuite, chercher une manière alternative pour ajouter des nouvelles fonctionnalités.

5 ) Analyse des résultats, publication la documentation en ligne, optimisation du procédé, incorporation des modifications suggérées par d’autres biohackers, automatisation de la prise de données (arduino, python), etc.

Quelques liens utiles pour commencer :

– El código ético del colectivo DIYBio Europe.

– Google Scholar, un moteur de recherche d’articles scientifiques.

Le wiki de Hackteria, un collectif international qui produit du matériel de laboratoire à partir d’outils informatiques et qui fait des projets artistiques et biotechnologiques.

Le forum de DIYBio, où l’on peut poser ses questions et rencontrer d’autres biohackers.

– L’un des objectifs principaux de la biologie DIY consiste en chercher des nouvelles manières de créer du matériel de laboratoire à moindre coût. Sur le wiki d’OpenWetWare il y a déjà quelques pistes.

Le wiki de La Paillasse contient aussi quelques projets (en français).

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[ES] Cómo crear un proyecto DIYBio

El movimiento DIYBio es una nueva corriente del movimiento « hazlo tú mismo » que trata de crear una versión accesible y distribuida de la biología, a través de soluciones tecnológicas de bajo coste en todo tipo de entornos (no necesariamente académicos o comerciales). A continuación se describe como realizar un proyecto de DIYbio a partir de unos pasos sencillos:

1 ) Imaginar un proyecto que pueda ser realizado mediante un método biotecnológico o bien aprovechar les capacidades biológicas de algún organismo en particular. Pensar en sistemas biológicos o en los que intervengan los seres vivos y en las funciones de cada uno de sus elementos, y en como combinar tecnologías existentes de nuevas maneras.

2 ) Realizar una investigación sobre cómo procurarse el organismo en cuestión (muchas especies de pueden recuperarse a partir de su medio natural o comprarse por correo), cuáles son las bases de su cultivo, qué material es necesario, dónde conseguirlo, etc. O bien, cómo producir una herramienta utilizada en laboratorio. Los tres puntos siguientes deben ser aclarados antes de empezar el experimento:

A ) Seguridad:

¿Los materiales / productos / organismos que quiero emplear suponen un peligro real o potencial sobre la salud y el medio ambiente? Nunca realizar un proyecto sin el material de seguridad apropiado y sin seguir las consignas de seguridad (ver también la legislación).

B ) Bioética:

¿El proyecto que quiero realizar supone daños sobre seres vivos? ¿Se trata de especies que existen de forma natural en el lugar donde el proyecto se lleva a cabo? Se recomienda utilizar microorganismos inofensivos que ya estén presentes en la naturaleza local.

C ) Legislación :

¿El proyecto que quiero realizar es legal en el país donde quiero hacerlo? Por ejemplo, la modificación genética de seres vivos así como la lectura de ADN humano sin la licencia correspondiente es ilegal en muchos países, así como el cultivo de organismos patogénicos.

3 ) Una vez se tiene suficiente documentación sobre el procedimiento a seguir, normalmente hay que adaptarlo para así poder realizarlo con métodos más simples y económicos.

4 ) Realización del proyecto: cultivo del organismo, fabricación del prototipo, etc. Si no da ningún resultado positivo, intentar simplificar el procedimiento hasta que funcione. Luego buscar una manera alternativa para añadir nuevas funcionalidades.

5 ) Análisis de los resultados, publicación de la documentación en línea, optimización del procedimiento, incorporación de modificaciones sugeridas por otros biohackers, automatización de la toma de datos (arduino, python), etc.

Algunos enlaces útiles para comenzar:

El código ético del colectivo DIYBio Europe.

– Google Scholar, un buscador de artículos científicos.

El wiki de Hackteria, un colectivo internacional que fabrica material de laboratorio a partir de material informático y concibe proyectos artísticos y biotecnológicos.

El foro de DIYBio, donde preguntar tus dudas y conocer otros biohackers.

– Uno de los objetivos principales de la biología DIY consiste en buscar maneras de crear material de laboratorio de bajo coste. En el wiki de OpenWetWare ya hay algunas pistas.

El wiki de La Paillasse también contiene algunos proyectos (en francés).

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[EN] How to create a DIYBio project

The DIYBio movement is a new branch of the « do it yourself » movement that consists in creating a distributed, approachable version of biology, by using low-cost technological solutions in all kinds of environments (specially in non-commercial and non-academic places). Here’s a method for doing a DIYBio project through some simple steps:

1 ) Imagine a project that could be done by means of biotechnological methods or else take advantage of the biological capabilities of a particular living organism. Think about biological systems or in which living beings take place and in the functions of each one of its elements, and how to combine existing technologies in new ways.

2 ) Conduct a research about how to obtain the organism in question (many species can be found in their natural habitat or be bought by mail), which are the bases for growing it, which material is needed, how to get it, etc. Or else, how to make a tool which is used in the laboratory. The three following points must be solved before starting the experience:

A ) Security:

Could materials / products / organisms I want to employ suppose a potential or real danger over human health and/or the environment? Never carry a project without proper security equipment and without following security codes (see also: legal issues).

B ) Bioethics:

Does the project I want to make damage living beings? What todo with the organisms once the project is finished? Do these species exist naturally in the place where the project is done? It is recommended to use harmless microorganisms that are already present in the local nature.

C ) Legal issues:

Is the project I want to make legal in the country I want to do it? For instance, genetically engineering living beings as well as reading the human genome without the appropriate license is illegal in many countries, as is the culture of pathogenic organisms.

3 ) Once you’ve got enough documentation about the procedure to carry, it’s often necessary to adapt it so it could be done with simpler, less expensive means.

4 ) Carry the project : growing the organism, building the prototype, etc. If your project does not produce any positive results, try to simplify your procedure until it works. Then look for an alternative way to upgrade it.

5 ) Analysis of the results, publishing the documentation online, procedure optimization, incorporation of new modification suggested by fellow biohackers, data retrieval automatization (arduino, python), etc.

Some useful links to start the reseach:

– DIYBio Europe Code of Ethics.

– Google Scholar, a scientific paper search engine.

– Hackteria’s Wiki, an international collective that makes laboratory material from informatics furnitures and that imagines artistic and biotechnological projects.

– DIYBio’s forum, the place to ask all your questions and meet other biohackers.

– One of the main objectives of DIYBio is to find new ways to make laboratory material at the lower of cost. In OpenWetWare’s wiki you can find some hints.

– La Paillasse’s wiki also contains some projects (in French).

Avant / Anteriormente / Previously : DIYBio Art & Design.
Avant / Anteriormente / Previously : micro_bioreactor.

micro_bioreactor

1173bythewindow[FR] Samedi dernier j’ai assisté à la quatrième édition de la Hack Machine, une journée de prototypage libre autour de l’électronique. Mon projet (qui n’était pas électronique) était de créer un système pour nettoyer l’air en combinant deux technologies existantes : les précipitateurs électrostatiques et les bioréacteurs.

Les précipitateurs électrostatiques sont des dispositifs capables de capturer les particules solides de l’air en les chargeant avec une charge négative (quand elles passent à travers une grille) et en les attirant vers un pôle positif (dans mon cas, une bande de papier aluminium). En me basant sur cette vidéo, j’ai traité de fabriquer le précipitateur avec des matériels de récupération, mais il n’a jamais marché, faute de voltage disponible.

[ES] El sabado pasado asistí a la cuarta edición de la Hack Machine, un día de prototipaje libre alrededor de la electrónica. Mi proyecto (que no era electrónico) era el de crear un sistema para limpiar el aire combinando dos tecnologías existentes: los precipitadores electrostáticos y los biorreactores.

Los precipitadores electrostáticos son dispositivos capaces de capturar las partículas sólidas del aire al cargarlas con una carga negativa cuando pasan por una rejilla, y al atraerlas hacia un polo positivo (en este caso, una banda de papel de plata). Basándome en este vídeo, intenté construir un precipitador a partir de material de recuperación, pero nunca funcionó a causa de la falta de voltaje disponible.

[EN] Last sunday I assisted the fourth edition of the Hack Machine, a free prototyping day around electronics. My (non-electronic) project consisted in creating a system to clean air from pollution by combinating two existing technologies: electrostatic precipitators and bioreactors.

Electrostatic precipitators are devices that are capable of capturing the solid particles of the air when these pass through a grid, and when they are attracted to a positive pole (in this case, a strip of aluminium paper). After watching this video, I tried to make a precipitator out of salvaged materials, but it never worked because I didn’t have enough electric tension available.

1174DLC-PCS Lire la suite

Entrevistado en Monmagan.com

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[FR] Il y a une semaine, j’ai été interviewé à propos des fanzines, le design, le DIYBio et d’autres sujets. Vous pouvez lire l’interview (en espagnol) sur monmagan.com.

[ES] Hace una semana fui entrevistado a propósito de los fanzines, el diseño, el DIYBio y otros temas. Puedes leer la entrevista (en español) en monmagan.com.

[EN] One week ago I was interviewed about fanzines, design, DIYbio and other topics. You can read the interview (in Spanish) over at monmagan.com.

DIYBio Art & Design

Avertissement  / Advertencia / Warning: Désolé, cet article est disponible uniquement en anglais. / Lo siento, este articulo solo esta disponible en inglés. / Sorry, this article is only available in English.

[EN] On saturday 23 june 2013, in the Waag society of the Netherlands (as a part of the Dutch DIYBio Meeting), several bio-artists, bio-hackers and bio-designers gathered together to discuss the similarities between the fine and applied arts and biohacking, and how each domain could influence one another. Here is an abstract of the mains topics that were developed during the conversation.

Participants on the discussion: Jennifer Willet (Incubator, Canada), Urs Gaudenz (Hackteria, international), Günter Seyfried (pavillon35, Austria) Ariel Martín Pérez (La Paillasse, France), Martin Malthe Borch (Biologigaragen, Denmark). This is a collaborative text, ideas come from all sources. This article is published under a CC-BY DIYBio.Eu unported license.

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1 – What bioart, biodesign and biohack have in common:

1.1 – Opposition from formal rules – or rejecting the constraints of initial structures.

The world of science and the art market are regulated by formal rules that are often unknown to the general public. Both biohackers and bioartists frequently rise up against this rigid systems, as they need to fight conventions about what is art (or how it should be), how science is done and what to expect from both of them.

Bio-art is linked to performance art in the sense that it’s a continuous moment, instead of depending on one single strong  point of attention as many artistic presentations. Bio-art is also about working with living beings, which connects directly with reality (versus representations), experience and temporality, we can say it has its own embodied time. Time is also needed to keep the living structures healthy.

1.2 – Research documentation

Part of contemporary creation and science have in common the documentation of all that comprise the realization of a project. Of course, documentation takes so much time, that’s why some artists and biohackers tend to under-document their projects, favoring results. However, documentation should be encouraged as a mean to reproduce biohack experiments and techniques all over the world as well as presenting what bio-art and bio-design can do, all in an open-source philosophy.

2 – What can bioart/biodesign bring to the biohack community?

2.1 – Context and content.

Biohack is very technical, the general public may have many difficulties to  understand it. Art and design can make biohacking more aesthetically pleasing and organize information to make it more attractive. Art can provide a context and geopolitical and historical content to biohack projects (that they may be lacking).

2.2 – Conceptualization.

Art is not about “how you did it” but “why you did it” (Jennifer Willet). Artists can help question scientists this way to help them additional levels of meaning to their research. They can also give a different interpretation of scientific research and they can enliven hack meetings. “30% of participants to a meeting should be artists” (Urs Gaudenz). Art can bring a certain freedom to science, and science to art, if we challenge the expectations about each one of them.

For instance, bio-artists and biohackers  are asked by art festival organizations to present their work as an “individual” or a “collective”, while they are actually more of a “network” (such as Hackteria), because genius is supposed to only arise in individuals or small groups. Galleries and festivals also just frame one person or piece. This is very different from open-source software projects, for instance, where hundreds of collaborators contribute to an ever-evolving work.

3 – What can the biohack community bring to bioart / biodesign?

3.1 – Biological knowledge.

Usually bio-artists work with living beings, but they don’t always have a deep scientific knowledge of the species they work with. They should not necessarily need to have it, but collaborations with “experts” from the life sciences have the capability to improve the outcomes of their artwork. Scientists can also carry research in the atelier in an alternative way and help artists tinker with technology.

3.2 – Ethics.

Should bio-art follow the same ethic rules as the ones we’re trying to establish in biohack laboratories? Many artists are used to working without constraints and to be regulated by themselves, taking personal risks on their own. But working in the lab is very different, as science is under a more direct scrutiny from the public, and ethical questions can arise when manipulating or even growing living beings. This question is still open.

4 – Conclusions

Bio-art relies heavily on scientific concepts, while the aesthetical values of it may sometimes be deemed as secondary due to the complexity of making bio-art projects work. Nevertheless, making beautiful bio-art would instead make it more accessible to the public.

On the other hand, artists and graphic designers can also help biohackers to present their projects in a more effective and attractive way, with the goal of catching the attention of the general public and of institutions and administrations. There is still much work to be done to improve the visual appeal of biohack labs. They can also know how to search for funds from alternative sources for biohack projects.

In conclusion, bio-artists, bio-designers and scientists should hang out together more often. Scientists should get invited in the atelier to carry scientific research and artists should go more often to hackatons and laboratories to do art. Only this way we can get the best of both worlds and enrich our community.

Bioart organizations and groups

Waag society, Amsterdam

Symbiotica. Australia

Ectopia, Portugal

Incubator, Windsor, Canada

Fluxmedia, Concordia University, Canada

Artistsinlabs, Switzerland

Art and Genomics Centre, Leiden, Netherlands

Honf, Indonesia

Arts Catalyst, London, England

Hortus Paris, Paris, France

Center for PostNaturalHistory

Rensselaer Polytechnic University Arts, United States

BioTehna / Kapelica Gallery, Ljubljana, Slovenia

Biodesigners and biodesign groups

Alive Exhibition

Biohack and design by Raphael Kim

Burton Nitta

Dunne and Raby – Foragers

Le Laboratoire, Paris, France

External link lists

scroll aaaaaalll the way down on the hackteria wiki:

http://hackteria.org/wiki/index.php/Main_Page

c-lab got a comprehensive list: http://c-lab.co.uk/resources.html

* Artists are encouraged to post questions and their work on diybio.org & diybio.eu lists.

Avant/Antes/Previously: AmsterdAm.

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[FR/ES/EN] 22-23/06/2013 : Waag Society (Nieuwmarkt) – DIYBio Europe Meeting 2.0 / Niew en Meer – 25 jaar / Stedelijk Museum / Amsterdam. Bientôt plus d’information / Pronto más información / More information coming soon.

Avant/Antes/Previously: DIYBIO Europe Kickoff Meeting.