Come Closer

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[FR] Aujourd’hui, création d’un logotype interactif circulaire que je peux contrôler avec mes mains ou à l’aide d’un émetteur infrarouge (dans le noir).

[ES] Hoy, creación de un logotipo interactivo circular que puedo controlar con mis dedos o con la ayuda de un emisor infrarrojo (en la oscuridad).

[ENG] Today, creation of an interactive circular logotype that I can control with my fingers or by using an infrared emitter (in the dark).

Brown Bike & Pitaya Frenesí

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[FR] Travail de recherche sur le markéting et le packaging de fichiers musicaux, réalisé avec Delphine Deparis et l’équipe de Clapping Music. J’ai choisi de travailler sur deux de mes chansons préférées : Brown Bike, de Bostich + Fussible, et Pitaya Frenesí, de Rebolledo. Comme les ventes de CDs musicaux sont en déclin, l’objectif était d’inventer des nouveaux objets que les mélomanes auraient envie d’acheter, et qui contiendraient des codes pour télécharger les fichiers des chansons sur un site internet dédié.

Pour la chanson Brown Bike, j’ai décidé d’explorer l’univers des accessoires pour vélos, me centrant ensuite sur le gilet de sécurité pour faire du vélo la nuit. Le titre de la chanson et le nom des artistes apparaît sur les bandes réfléchissantes du gilet, qui s’éclairent uniquement la nuit. Des informations plus détaillées et le code de téléchargement se trouvent sur l’étiquette du gilet.

Quant à la chanson Pitaya Frenesí, l’idée était de l’associer à la vente des fruits exotiques sur les marchés européens. Les informations sur la chanson apparaissent sous forme des étiquettes collées au fruit, le code pour le téléchargement est au fond de la boîte, et des informations plus détaillées (incluant le prix) sont collées sur le suremballage plastique. Le packaging peut être vendu dans les marchés habituels, et l’acheteur peut déguster le fruit en même temps qu’il écoute la chanson.

Avertissement : les images des musiciens appartiennent à leurs créateurs respectifs.

[ES] Trabajo de investigación sobre el marketing y el packaging de archivos musicales, realizado con Delphine Deparis y el equipo de Clapping Music. Escogí trabajar sobre dos de mis canciones preferidas: Brown Bike, de Bostich + Fussible, y Pitaya Frenesí, de Rebolledo. Como las ventas de CDs musicales están en declive, el objetivo era de inventar nuevos objetos que los melómanos tuvieran ganas de comprar, y que contendrían códigos para bajarse las canciones legalemente en una página web especial.

Para la canción Brown Bike, decidí explorar el universo de los accesorios para bicicletas, centrándome luego en el chaleco de seguridad para montar en bici de noche. El título de la canción y los nombres de los artistas aparecen sobre las bandas reflectantes del chaleco, que se iluminan sólo de noche. Otras informaciones más detalladas y el código de descarga se encuentran sobre la etiqueta del chaleco.

En cuanto a la canción Pitaya Frenesí, la idea era de asociarla con el diseño de etiquetas de fruta. La información sobre la canción aparece en forma de etiquetas pegadas a la fruta, el código de descarga está en el fondo de la caja, y otras informaciones más detalladas (incluyendo el precio) están pegadas sobre el embalaje plástico. El paquete puede ser vendido en los mercados usuales, y el comprador puede degustar la fruta mientras escucha la canción.

Advertencia: las imágenes de los músicos pertenecen a sus respectivos creadores.

[ENG] Marketing and packaging of musical files research work, realised with Delphine Deparis and the Clapping Music team. I choosed to work on two of my favourite songs: Brown Bike, by Bostich + Fussible, and Pitaya Frenesí, by Rebolledo. As music CD sales soar, the objective was to envision new objects that music lovers would like to buy, and that would contain codes that would allow them to legally download song files from a special website.

For the Brown Bike song, I’ve decided to explore the bike accessories universe, focusing later on the security vest for cycling at night. The song title and the name of the artists appear at the reflecting bands of the vest, that light up during the night. More detailed information and the download code are found on the vest’s label.

As for the Pitaya Frenesí song, the idea was to associate it with the graphic design of fruit labels. The informations about the song appear as labels sticked to the fruit, the code for downloading is at the bottom of the box and other detailed information (including the price) are sticked to the plastic packaging. This package can be sold at usual markets, and buyers can enjoy the taste of fruit while they listen to the song.

Disclaimer: The musician’s pictures belong to their respective owners.

Physarum type: premières lettres (A-H)

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[FR] Première phase de développement des cultures de Physarum polycephalum sur des boîtes de Petri. L’on constate que l’organisme est en train de se répandre en suivant les flocons d’avoine, parfois se dérivant en ramifications chaotiques sur des endroits où il n’y a pas de flocons. Ce comportement mérite d’être exploré, la solution serait de cultiver le plus grand nombre possible de plaques pour obtenir plusieurs variations. Projet en cours.

Observations : puisque P. polycephalum semble s’éteindre de manière plus linéaire que radiale, il se peut que semer l’amibe au centre de la lettre ne soit pas la meilleur option. Des résultats plus intéressants pourraient arriver si l’on plaçait l’amibe sur un extrême de la lettre, et qu’on observait comment elle grandit au long des lignes de flocons.

[ES] Primera fase de desarrollo de los cultivos de Physarum polycephalum sobre placas de Petri. Se puede ver que el organismo se extiende siguiendo los copos de avena, a veces derivándose en ramificaciones caóticas en lugares donde no hay copos. Este comportamiento merece ser explorado, la solución sería cultivar el máximo de placas para conseguir diferentes variaciones. Trabajo en curso.

Observaciones: ya que P. polycephalum parece crecer de manera más lineal que radial, podría ser que sembrar la ameba en el centro de la letra no sea la mejor opción. Se podrían obtener resultados más interesantes si se colocara la ameba sobre un extremo de la letra, y que se observara como crece a lo largo de las líneas de copos.

[ENG] First development phase of Physarum polycephalum cultures on Petri dishes. It can be seen that the organism spread by following the oat flakes, sometimes diverting in chaotic ramifications in places where there are no flakes. This behaviour deserves beign explored, the solution being growing a maximum of dishes to obtain several variations. Work in progress.

Observations: because P. polycephalum seems to grow in a way which is more lineal than radial, inoculating the amoeba in the center of the letter may not be the best option. More interesting results could be achieved if the amoeba was placed on one of the extremes of the letter, and it could be observed how it grows along the lines of flakes.

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[FR] Écosystème herbacé aux bords de la Seine.

[ES] Ecosistema herbáceo en los bordes del Sena.

[ENG] Herbaceous ecosystem at the edges of the Seine.

Avant / Antes / Previously: Microforest.

Physarum Type – hydratation du sclérote

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[FR] Continuation du projet Physarum Type :

1 – Préparation de copeaux d’avoine (ajouter de l’eau bouillante).

2 – Disposition des copeaux sur les angles des lettres (superposition par transparence).

3 – Découpage de morceau de papier couvert de sclérote et pose sur le coupeau d’avoine central de la lettre. Hydratation du papier. Fermeture de la boîte de Petri.

4 – Méthode alternative : récupération de tissu vivant de l’exemplaire de Physarum polycephalum développé avec un scalpel et placement sur le coupeau d’avoine central de la lettre.

BONUS : Un autre méthode pour fondre l’agar 2% : chauffer au four micro-onde, laissant bouchon de la bouteille légèrement dévissé pour laisser passer les gaz. Agiter la bouteille avec des mouvements circulaires de la main pour dissoudre tout l’agar (attention à ne pas se brûler les doigts).  Méthode alternative : acheter agar agar en poudre dans un magasin de produits orientaux ou dans la section pâtisserie du supermarché, ensuite autoclaver à la cocotte minute (merci La Paillasse !).

[ES] Continuación del proyecto Physarum Type:

1 – Preparación de los copos de avena (añadir agua hirviendo).

2 -Disposición de los copos sobre los ángulos de las letras (superposición por transparencia).

3 – Corte de los trozos de papel cubiertos de esclerocio y disposición sobre el copo de avena central de la letra. Hidratación del papel. Cierre de la placa de Petri.

4 – Método alternativo: recuperación de tejido vivo del ejemplar de Physarum polycephalum desarrollado con un escalpelo y colocación sobre el copo de avena central de la letra.

BONUS: Otro método para fundir el agar 2%: calentar en el micro-ondas, dejando el tapón de la botella abierto para dejar pasar los gases. Remover la botella con movimientos circulares de la mano para disolver todo el agar (cuidado: puedes quemarte los dedos). Método alternativo: comprar agar agar en polvo en una tienda de productos orientales o en la sección de repostería del supermercado, a continuacón autoclavar con la olla esprés (¡Gracias La Paillasse!).

[ENG] Continuation of the Physarum Type project:

1 – Preparation of the oat flakes (adition of boiling water).

2 -Distribution of oat flakes on the letter angles (superposition by transparence).

3 -Cutting of paper pieces covered by sclerotium and deposition on the central oat flake of the letter. Hydratation of the paper. Closure of the Petri dish.

4 -Alternative method: recovery of living tissue of the developped Physarum polycephalum specimen and placement on the central oat flake of the letter.

BONUS: Another method to melt 2% agar: heat on microwave oven, letting the cap of the bottle loose so gases can scape. Stir bottle by swirling it with circular hand movements until all the agar has melt (be careful with burning your fingers).  Alternative method: buy agar agar powder in an oriental market or at the bakery section of the supermarket, then autoclave using a pressure-cooker (thanks La Paillasse!).

Le Mariage Civil est un droit Civil

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[FR] Une affiche à faveur du Mariage pour Tous, qui rappelle la laïcité du mariage civil, composée en Villa Didot.

[ES] Un cartel por la inclusión de parejas de personas del mismo sexo en el matrimonio, haciendo referencia a la laicidad del matrimonio civil, compuesto en Villa Didot.

[ENG] A poster for Marriage Equality, recalling the laicity of civil marriage, composed in Villa Didot.

Processus d’innovation dans le design et dynamiques sociales

[FR] L’innovation ne peut pas être créée à partir du néant, comme on planterait un pied d’arbre sur un sol stérile. Pour qu’elle se développe, elle doit être nourrie par un tissu social, une histoire culturelle et des dynamiques de changement (nouvelles tendances, nouvelles découvertes , nouveaux modèles d’organisation). Elle peut aussi être affectée et stimulée par d’autres facteurs, sans toutefois dépendre uniquement d’eux : l’état, l’académie, les mécènes (banques, entreprises, individuels) et la situation sociale et économique (prix des loyers, processus d’ouverture sociale, mouvements migratoires, etc.).

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L’état peut favoriser l’innovation à travers l’éducation et des conditions de travail et de logement avantageuses. Mais s’il essaie d’importer l’innovation dans une aire ou un pays uniquement par des moyens économiques, comme des réductions fiscales pour les entreprises multinationales, celle-ci ne sera pas stable ou positive pour la population. Une fois les corporations seraient parties, les bénéfices partiraient eux aussi.

Parfois, l’innovation peut résulter de changements sociaux rapides et violents, voire catastrophiques. Par exemple, avec la montée en pouvoir d’Adolf Hitler en 1933, des nombreux enseignants de l’école Bauhaus ont du partir en Amérique et dans d’autres parties du monde, ce qui a fait évoluer l’enseignement de l’architecture dans leurs pays d’accueil. Pendant la guerre civile espagnole (1936 – 1939), beaucoup d’intellectuels républicains se sont exilés en Amérique du Sud, ce qui a collaboré à développer les métiers de l’imprimerie dans des pays comme le Mexique. Ces changements dans la pensée ont été possibles grâce à des sociétés réceptives aux idées des réfugiés qu’elles ont accueilli.

Certaines nations ont tendance à voir le design comme une formule magique pour générer des bénefices, spécialement les pays émergents jusqu’alors relégués aux rôles de producteurs et de transformateurs des matières premières. Le cas le plus notable c’est la Chine, ou les pouvoirs publiques tentent de changer les connotations négatives du label « made in China » en développant une source locale de designers. Mais si le design et la création de marques fortes peuvent avoir un effet positif sur l’économie locale, le design par lui même ne peut pas résoudre tous les problèmes de la société, spécialement quand il est imposé et se fait sans la participation des citoyens.

C’est du même pour les entreprises, qui ne peuvent plus se contenter de diffuser leurs produits sur le marché sans se soucier de leur image, indépendamment de la qualité de leurs produits. Les consommateurs sont de plus en plus exigeants et achètent des valeurs et non plus des produits. Ils conçoivent le design comme une expérience, et les marques les répondent en faisant appel à leurs émotions et en basant leur communication sur ces axes. On vend du bonheur, de la beauté et de l’élégance au lieu de vendre des boissons gazeuses, des cosmétiques et des vêtements.

Dans le champs du design, on assiste à deux processus simultanés mais opposés : l’intronisation des designers « star » et une lente et progressive valorisation des équipes de design. Cette émergence de « marques-personne » n’est pas exclusive du domaine du design, elle affecte à tous les domaines de la culture, de l’architecture à la philosophie en passant par la cuisine. En même temps, les studios de création des entreprises sont aujourd’hui l’un des plus grands moteurs de la création, même s’il n’y a pas un seul nom auquel associer les inventions

Aujourd’hui on assiste aussi à une collectivisation des moyens de production. Un nouveau modèle économique de financement du design est ainsi apparu avec des plateformes comme Kickstarter, qui permettent à des individuels de choisir les projets qu’ils aimeraient voir réalisés pour arriver à leur production grâce à leurs dons. Dans cette économie collaborative, ce sont les projets qui arrivent le mieux à connecter avec le public et faire parler d’eux qui sont les plus financés. Pour réussir, les designers s’appuient sur les leviers collectifs qui ont plus de chance de mobiliser l’attention de leur cible, comme des appareils aux fonctionnalités compatibles avec l’iPhone, des produits à l’aspect « vintage » ou des récupérations d’icônes de la culture populaire (et pop) qui ont déjà prouvé leur effectivité dans le passé. Avoir une stratégie de communication maîtrisée est essentiel pour obtenir des financements.

En contrepartie, cette vulgarisation du financement de la recherche peut aussi provoquer des effets pervers dans la gestion des fonds. Des recherches profondes et importantes pour l’avancement de la société peinent à se faire financer si leurs sujets ne sont pas suffisamment attirants, tandis que d’autres projets qui favorisent la consommation et des résultats immédiats sont financés de forme disproportionnée. De cette manière, les résultats positifs des études sont considérés comme les seuls importants, et les résultats négatifs sont dénigrés. Cependant, dans la recherche, il faut les deux pour écarter les fausses pistes et les inventions nuisibles.

Aujourd’hui existent des centres d’innovation en dehors des entreprises, de l’état et de l’académie. C’est le cas (dans le domaine du design) des Fablabs (laboratoires de création conçus au Michigan Institute of Technology) et des Open Spaces (locaux où travaillent des concepteurs divers) qui surgissent partout dans le monde, d’après des modèles de fonctionnement collaboratifs. Ces espaces ouverts à des créateurs individuels et aux petits collectifs (moyennant ou pas une rémunération économique) pour réaliser des prototypes sont potentiellement des sources d’innovation et de développement économique. Pour cette raison, certains états (comme récemment la Suède avec le projet Stpln) ont déjà trouvé intérêt à financer et à démarrer des laboratoires ouverts au public, avec tous les outils nécessaires pour la fabrication d’objets et le design graphique. L’énergie collective qui se dégage de ces endroits permet des échanges d’idées entre les créateurs qui seraient plus difficiles sur l’internet, sans un espace physique partagé.

Sur le web, même si on habite dans une illusion de participation créative, ce sont finalement les entreprises qui restent le plus souvent propriétaires de nos données, et libres de faire avec nos informations personnelles ce qu’elles veulent. Il est même assez fréquent qu’elles changent leurs politiques de protection de la vie privée sans demander à leurs usagers. Facebook, le réseau social le plus large d’internet, est la propriétaire légale de tout le contenu publié sur son site, et elle modifie ses conditions d’utilisation tous les quelques mois. Récemment, l’application de partage de photographies Instagram a décidé de se réserver le droit de vendre les photos de ses usagers, ce qui a provoqué l’abandon du service par certains d’entre eux.

Les médias actuels (l’internet, mais aussi la télévision) se caractérisent par une surabondance de contenus et, en conséquence, par un brouillage des informations par la part des récepteurs de ces contenus. La seule manière d’être repérable durablement c’est de créer des icônes suffisamment forts pour que le publique puisse les reconnaître à l’instant. La génération d’idoles favorise aussi les stratégies de « soft power » et les états ont tout l’intérêt à produire des vedettes dans leur pays (comme le chanteur Psy et la Corée du Sud), voir des politiciens-idoles comme Barack Obama. Cependant, même si certains de ces icônes arrivent à devenir célèbres du jour au lendemain, parce qu’ils connectent avec une certaine sensibilité plus ou moins consciente du public, leur image s’efface rapidement de la mémoire collective. La stratégie gagnante semble se concentrer autour d’un personnage qui se renouvelle sans cesse, capable de véhiculer des valeurs universels et faire appel à des cibles très diverses.

Au Japon, les créateurs de la vedette virtuelle Hatsune Miku ont réussi a tirer avantage des particularités de la culture collaborative du net, générée par des fans, pour vendre toute une série de technologies de composition musicale et création de choréographies. Cet idole présente une personnalité « participative », car ce sont les fans qui ont écrit sa biographie et qui définissent son image et même ses chansons, dans une sorte de récit collectif. Crypton, l’entreprise qui a conçu Hatsune Miku, s’occupe de sélectionner les idées des fans et de les mettre en forme sur les apparitions de la chanteuse en forme de projection lors de concerts programmés.

En conclusion, les marques devraient permettre à leurs consommateurs de s’emparer de leur identité, et promouvoir le contenu créé par eux en portant le nom de la marque (tout en exerçant un certain contrôle sur les contenus publiés pour éviter les retombées négatives). Pour leur part, les usagers des réseaux sociaux et des services de publication de contenus en ligne devraient faire très attention sur où et comment ils diffusent leurs créations, pour éviter la récupération de leur propriétés intellectuelles (quand cela ne convient pas à leur intérêt).

Quand à l’innovation, elle ne peut pas être gérée de la même manière qu’on traite les administrations publiques, et elle ne peut pas provenir uniquement des entreprises pour qu’elle soit durable. En fait, une des meilleures voies pour stimuler la création au niveau des citoyens, au lieu d’expériences hautement cadrées et dirigées, c’est de créer des espaces libres qu’ils puissent investir et s’approprier. Si l’on prépare les conditions favorables à l’innovation, elle se produira de manière spontanée, mais pour arriver à ce stade il faut un état d’esprit particulier et une relâche du contrôle que certaines institutions ne sont pas prêtes à assumer.

// Traducción al español despues del salto de página. //

// English translation after the jump. //

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