Pulga

Carlos Pileggi, que ya había aparecido antes en este blog, propone un graphzine mínimo, de nombre Pulga, en el que mezcla dibujos, gravados y collages. Combinando observaciones directas de su entorno con la caligrafía, Pileggi construye un universo propio a partir de fragmentos de objetos y de retratos, como si estuviera haciendo un inventario de su vida (en el reverso de una de las ilustraciones pone: « La casa de los abuelos: la olla, sin título, la botella de refresco barato, la taza de café, la taza de café, el vaso de agua »). Las cosas que hace los domingos, el paisaje de la ciudad, una piedra con forma de cráneo y los pensamientos que habitan su cabeza (« la línea no engaña – está allí o no – mostrando el camino), todos  forman parte de sus pequeños cuadernos, con un acabado muy artesanal (cosidos a mano, la fotocopia no invadiendo el resultado, y con pequeños detalles en color). Una obra a seguir.

Carlos Pileggi, qui était déjà apparu avant sur ce blog, propose un graphzine minime, nommé Pulga ( » puce  » en portugais), dans lequel il mélange des dessins, gravures et collages. Combinant des observations directes de son entourage avec de la calligraphie, Pileggi construit un univers propre à partir de fragments d’objets et de portraits, comme s’il voulait faire un inventaire de sa vie (dans l’envers d’une illustration, on lit:  » la maison des grands parents: le pot, sans titre, la bouteille de soda pas cher, la tasse de café, la tasse de café, le verre d’eau « ). Les choses qu’il fait les dimanches, le paysage de la ville, une pierre qui a la forme d’un crâne et les pensées qui habitent sa tête ( » la ligne ne trompe pas – elle est là ou elle n’est pas – en montrant le chemin « ), tous forment partie des ses petits carnets, avec une finition très artisanale (cousus à la main, la photocopie ne prénant pas trop de force, et avec des petits detailles en couleur). Un œuvre à suivre.

Carlos Pileggi, who has already appeared on this blog, proposes a tiny graphzine, called Pulga (« flea » in Portuguese), where he mixes drawings, engravings and collages. Combining direct observations from his environment with calligraphy, Pileggi builds his own universe from pieces of objects and portraits, like he was doing the inventory of his life (in the back of one illustration, we read: « the grandparent’s house: the pot, untitled, the cheap softdrink bottle, the cup of coffee, the cup of coffee, the glass of water »). Things he does on Sundays, the city landscape, a skull-shaped stone, and the thoughts that inhabit his head (« line doesn’t lie: it’s there or it’s not – showing the way »), all of them are part of his little notebooks, with a very handmade finish (hand-sewn, photocopy not taking over the final result, and with small details in colour). A work to follow.

Une réflexion au sujet de « Pulga »

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